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Une ville riche de son histoire

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Du Thor à Saint-Prix, une longue histoire

L’histoire de Saint-Prix a passé les siècles. Sa localisation, son patrimoine, les illustres personnages qui l’ont fréquenté ont tour à tour laissé leur trace dans ce qu’est la ville aujourd’hui.

C’est à l’époque gallo-romaine que la cité connait son premier essor. Les habitations se développent et se pressent autour de la stratégique voie gallo-romaine Jules César qui reliait Lutèce (Paris) à Rotomagus (Rouen).

Le chevalier des Templiers et le Saint guérisseur

Au Moyen-âge, ce bourg gallo-romain s’appelle Tor. Plusieurs établissements religieux et féodalités seigneuriales se partagent alors ses terres, dont la plus illustre : la lignée des Montmorency. Au XIIIème siècle, une commanderie de l’ordre des chevaliers templiers, s’y installe à l’instigation des seigneurs de Rubelles. C’est Jean de Thor, trésorier de l’Ordre des Templiers, qui offrit à sa ville d’origine les reliques de Saint-Prix.

Saint guérisseur, célèbre pour soigner les impotents des jambes et des bras, Saint-Prix fut l’objet d’un véritable culte. Chaque année, au mois de juillet, débutait le pèlerinage. Les fidèles et les impotents gravissaient alors la butte de Montmorency, récitant psaumes et prières, pour venir se baigner dans la fontaine.

 

La fontaine aux pèlerins

Cette fontaine aux pèlerins sous le haut patronage de Saint-Prix détermina le changement de nom de notre ville. L’important pèlerinage qui s’y développa durant tout le moyen âge incita les édiles, au XVème siècle, à rebaptiser la ville du nom du saint connu pour soulager les malades. Le village de Thor devint Saint-Prix. Ce bourg médiéval, à la lisière de la forêt de Montmorency, est parfaitement préservé aujourd’hui.

 

La double révolution du train et du phylloxera

Le XIXème siècle fût une double révolution. La première révolution, en 1846, fût l’arrivée du chemin de fer qui transforma la ville en profondeur. La vallée de Montmorency devient alors une zone de villégiature pour les Parisiens et Saint-Prix se couvrit de demeures de plaisance. Les maisons en meulière, typique de cette époque et de notre terroir, se multiplient entre le bourg ancien de Saint-Prix et la gare du Gros noyer.

La seconde révolution fut la crise du phylloxera. Cet insecte ravagea les vignes françaises à la toute fin du XIXème siècle. Saint-Prix, qui fut resté durant des siècles un haut lieu de la production vinicole française vit cette activité disparaître du jour au lendemain.

Notre ville était fin prête à entrer de plain-pied dans le XXème siècle et de venir telle que nous la connaissons aujourd’hui.

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