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Crapaudrome : bilan de l’opération

Bilan du crapaudrome

Bilan du crapaudrome

Du 7 mars au 7 avril 2018, la commune de Saint-Prix a installé un crapaudrome sur la route des parquets pour protéger les batraciens. Après un mois d’usage, un bilan a été effectué pour évaluer l’action et sensibiliser les Valdoisiens.

Mardi 10 mars, à la mairie de Saint-Prix, les différents partenaires se sont réunis pour dresser le bilan de l’opération crapaudrome. Jean-Pierre Enjalbert (Maire de Saint-Prix), Catherine Allioux (Présidente de l’association IASEF) et Morgane Barbier (ingénieur GEMAPI au SIARE) ont présenté leurs analyses de cette action.

Au mois de mars 2017, les bénévoles de l’IASEF avaient réalisé un inventaire relatif à la mortalité des batraciens sur la route des parquets lors de la période de migration. Chaque année, au printemps, les batraciens migrent vers la mare de leur naissance pour se reproduire. Près de 77 crapauds, grenouilles et autres salamandres avaient été écrasés sur la chaussée.

En 2018, la commune, avec l’aide du SIARE, de l’ONF et de IASEF ont décidé l’installation d’un crapaudrome. Il s’agit d’une longue bâche de 250 mètres de long et 50 cm de hauteur, étendue le long de la route. Les batraciens, ne pouvant traverser la route à l’endroit désiré, tombent dans des seaux. Au petit matin, des bénévoles les identifient, les comptent, et les remettent en liberté directement dans les étangs Marie, pour qu’ils puissent se reproduire.

Un résultat impressionnant qui a été vivement salué par les différents partenaires de l’opération

Cette année, les bénévoles ont comptabilisé près de 440 batraciens lors de l’ensemble de leurs rondes matinales sur le crapaudrome. Seuls 5 batraciens ont été retrouvés écrasés sur la route entre le 7 mars et le 7 avril (contre 77 en 2017). Un résultat impressionnant qui a été vivement salué par les différents partenaires de l’opération.

Monsieur le Maire de Saint-Prix a tenu à saluer l’engagement des bénévoles sans qui cette opération n’aurait pas été possible. Il a également tenu à rappeler l’importance ce telles opérations pour préserver la biodiversité.

Mme Barbier (SIARE) a souligné l’importance de la préservation des terres naturelles et des zones humides – tant menacées par l’urbanisation en Ile-de-France – pour le bon fonctionnement des écosystèmes.

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